Les articles qui suivent ont été publiés précédemment sur Blogger de août 2012 à septembre 2012, sous le titre : Les belles histoires des pays d'en haut

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En les important sur ce site j'ai choisi de présenter les textes à l'inverse de l'ordre préconisé d'un blogue, soit dans l'ordre chronologique qu'ils ont été écrits.

Alors voilà, ça commence le 14 août 2012 avec Volver...

Je prends l’avion aujourd’hui pour la Bolivie. Je devrais atterrir à La Paz mercredi matin à 5 h 15. Première ascension, me rendre à la porte de l’appartement que j’ai loué à La Paz. Pour les « Maps* », « Earth » et autres localisateurs, l’appartement est situé au 1063, Calle Rosendo Gutierrez, La Paz.

Comme lors de mes voyages précédents, je serai accompagné en montagne d’Osvaldo Cortez. Au programme il y aura le Mururata (5871m), l’Acotango (6056m) et le Illimani (6439m)..

* Cliquez sur le bouton loupe si vous n'obtenez pas la carte.

En vol on pressurise les cabines des avions de lignes comme si on était à 7 000 ou 8 000 pieds d’altitude. La cabine est ramenée à une pression concordante avec l'aéroport de destination pendant les manœuvres d’atterrissage. L’aéroport de la Paz étant à 13 200 pieds (4 000 m), on doit moins diminuer la pression dans la cabine à l’atterrissage sinon à l’ouverture des portes on aura un moyen POP !

Tout ça pour vous parler des chips du type « Pringles » qui sont mis en boîte plus ou moins au niveau de la mer et qui sont expédiés à La Paz par la suite sans aucune pressurisation. Le papier scellant le tube bombe et lorsqu’on en ouvre un tube ça fait un petit pop !

Vue de ma chambre

Ce matin en arrivant à mon appartement qui est situé au troisième étage et qui me donne une vue imprenable sur le Illimani. Je n’ai pas eu de difficulté à monter mes sacs pour la simple et bonne raison qu’ils ne sont pas arrivés.

À suivre…

* Ils se reconnaîtront, mais pas pour les mêmes raisons.

H… que les chiens jappent et il y en a partout qui errent ici et là. Toute la nuit on les entend japper, se battre, hurler. Il n’y a que ce moment magique entre 3 h 30 et 5 h 00 où cette ville semble se calmer et les chiens aussi. Des fois je m’ennuie de l’appel du muézin en Égypte.…

Bagages

Mes bagages m’ont été rendus momifiés ce matin. Monter au troisième étage avec mes deux sacs s’est avéré moins dur que monter avec mon seul sac de cabine hier. Ayant retrouvé mes sacs je peut donc partir pour le refuge du Huayna Potosi demain matin. J’y passerai une nuit question de faire deux cours treks sous les 5 000 m. Retour samedi en fin de journée.